Rétro '14




Bonne année les Vikings ! Je vous souhaite de belles aventures au "Nordistan" pour 2015 !














We Are Family


Il y a un an déjà, je vous avais parlé des 13 lutins de Noël, ceux qui débarquent en Islande le 12 décembre pour aller déposer cadeaux ou patates pourries dans les chaussures que les enfants laissent à leurs fenêtres.

Ne nous leurrons pas, ceci est bien évidemment un prétexte pour laisser les grands s'amuser comme des gamins...

J'avais également fait la promesse de vous raconter, selon que vous ayez été sages ou non, qui sont les parents de ces lutins malins terrorisant des générations d'Islandais depuis des siècles.

On va partir du principe que vous vous êtes tous aimés les uns les autres pour que je puisse vous présenter l'ogresse Grýla et son époux Leppalúði.

Dans la famille des lutins de Noël, je demande la mère !

Grýla joue un rôle central dans la tradition du Noël islandais. C'est un peu le Père Fouettard du folklore de la St Nicolas. Dans certaines histoires, elle est décrite avec 15 queues, 3 têtes, des sabots en guise de pied, des cornes, etc...On n'est plus très loin de la représentation du diable, non ?! Elle dévore tout enfant ayant été fainéant, méchant ou impoli. Une femme démoniaque mais cependant bien "pratique", régulièrement utilisée par des parents dépassés par le comportement de leurs chérubins...





Grýla aurait eu plusieurs amants, dont une amourette avec Satan. Son "officiel", celui qui l'accompagne sur les ouvrages contemporains, se prénomme Leppalúði. C'est une créature trollesque, un géant moyennement séduisant: mufle, paresseux et rustre (ouais, un beauf quoi !)

La passion commune qui le lie à sa délicieuse épouse est la dégustation d'enfants, son rôle principal étant de maintenir l'eau de la marmite à bonne température.




Et comme si ces personnages effrayants ne suffisaient pas, un chat sorti de nulle part cherche à se mettre sous la dent des enfants mal fagotés qui n'ont pas reçu d'habits neufs en cadeau : c'est Jólakötturinn, le chat de Noël. Il aura bien évidemment son heure de gloire sur mon blog, mais l'année prochaine !

Pour vous faire patienter, voici son histoire racontée dans une chanson que j'adore - et interprétée par Björk, que j'adore tout autant. Vous ne serez pas spoilés, c'est en islandais :





Gleðileg Jól ! Joyeux Noël !

Demandez le programme !


Amoureux de la culture islandaise ou simples curieux, le festival Air d'Islande est pour vous !

Pour sa 7ème édition, il se déroulera à Paris du 23 janvier au 8 février 2015.



Au programme:

23 janvier : Lazyblood et I Apologize en concert au Garage MU à 19h.

25 janvier: "Shalala", performance d'Erna Ómarsdottir et Valdimar Jóhansson au Centre Pompidou à 20h.

29 janvier: Kælan Mikla, Neøv (Danemark) et Darkness Falls (Finlande) en concert au Point Ephémère à 20h.

30 janvier: Rökkuró et Low Roar en concert au Point Ephémère à 20h.

31 janvier: Mammút et Sóley en concert au Point Ephémère à 20h.

5 février: courts-métrages à la Cinémathèque Française à 20h.

7 février: journée finno-islandaise à l'Institut Finlandais (projections/ateliers/rencontres/dégustation)


Me concernant, j'ai déjà réservé ma soirée du samedi 31 janvier et ma journée du 7 février ! Et vous ?




Laissez-moi danser


Pour reprendre les propos de quelqu'un qui se reconnaîtra, "Quand on va en Islande, on entend souvent dans notre entourage des remarques relevant l'incongruité de la destination : "Ah oui, il paraît que c'est beau l'Irlande...". On corrige alors gentiment : "Non, c'est l'Islande, je vais en Is-lande."

Alors si je vous dis que je suis allée voir les Is-landais de FM Belfast en concert hier soir, avouez qu'il y a de quoi y perdre son norrois (Belfast étant en Ir-lande du Nord, pour les nuls en géo)

FM Belfast, c'est du grand n'importe quoi et c'est pour ça que je les adore. Ils sont tellement islandais dans leur délires futiles, dans leur style pacotille (Caroline) !




Faire une reprise électro de "Killing In The Name" pour faire danser les foules, sans avoir peur du ridicule, c'est eux évidemment. Un j'en foutisme au seul prétexte de s'amuser qui me convient farpaitement.

Qu'on aime ou pas la musique électronique, un concert de FM Belfast, c'est une bonne tranche de rigolade ! A faire au moins une fois dans sa vie. Moi, c'est fait !






Prochain groupe islandais à Paris ? Samaris le 9 décembre au Divan du Monde ! A suivre...

Sorciers d'Islande


SA-MA-RIS

C'est un nom facile à retenir et ça serait vraiment dommage de l'oublier !

J'ai découvert ce jeune groupe originaire de Reykjavík lors d'une campagne de pub d'Inspired By Iceland, au printemps 2013. Les premières notes de clarinette, associées au rythme d'une électro hypnotisante, m'ont envoûtée de suite.




Inutile de vous dire que lors de mon retour en Islande, j'ai foncé au Eymundsson (la Fnac locale) pour acheter leur premier album. Il est depuis disponible dans les bacs français et diffusé sur Radio Nova et Le Mouv', entre autres.

Cet album a bercé mon été passé dans le nord du pays. A chaque fois que je l'écoute, hop! une petite madeleine de Proust : je vois la route qui mène d'Akureyri à Mývatn.


Les hautes terres du Nord 


Ils ont depuis sorti un second album, Silkidrangar, toujours aussi énigmatique que le premier, voire plus froid, plus sombre.




J'ai eu l'occasion de voir Jófríður (la chanteuse du groupe Pascal Pinon), Þórður et Áslaug sur scène, les 3 membres du groupe Samaris, lors du dernier Air d'Islande, festival qui se tient chaque hiver à Paris. Comme lors de tous festivals, le set était bien trop court à mon goût. Je me devais donc de retourner les voir.

L'occasion s'est présentée hier au Divan du Monde dans le cadre du Winter Camp Festival où ils ont joué l'intégralité de leur dernier opus. Même s'ils étaient en tête d'affiche, j'espère qu'ils reviendront un jour pour leur propre concert. Ils le méritent. Vraiment.





La cousine d'Ólafur


Ólöf Arnalds. Son nom vous dit peut-être quelque chose.

Mais ne vous y méprenez pas ! Je vous parle bien d'Ólöf, la chanteuse de folk à la voix Kate-Bushesque, et non d'Ólafur Arnalds, son cousin, pianiste néo-classique récompensé d'un BAFTA pour ses compositions dans la série "Broadchurch".

Je ne sais même plus comment j'ai découvert cette artiste islandaise. Björk, qui l'a accompagnée lors d'un duo sur le titre "Surrender" y est sûrement pour quelque chose !




Je suis fascinée par la dualité qui émane d'Ólöf.

Les notes légères qui sortent de son charango contrastent avec sa beauté froide, hitchcockienne. Ses yeux, pourtant si clairs, semblent parfois s'éteindrent tellement son regard s'assombrit à la prononciation d'un mot, d'une parole.

On a toujours l'impression qu'une douce folie rôde en sa présence.





Ólöf Arnalds, c'est comme une gamine coincée dans un corps d'adulte, une femme pleine d'assurance avec la fragilité d'une enfant.

Ce sont tous ces personnages que j'ai pu voir hier sur la scène du Point Ephémère, de la femme épanouie qui rit à gorge déployée à la petite fille parfois émue jusqu'aux larmes; une chanteuse inclassable, une personne insaisissable - à l'image de son magnifique pays, évidemment...










L'île aux femmes





S'il y a un pays où la Journée internationale des filles célébrée aujourd'hui n'a aucune utilité, c'est bien en Islande. Parce qu'en Islande, l'avenir d'un enfant ne dépend pas du fait qu'il naisse fille ou garçon. Chacun peut choisir sa voie.

Alors que la France pensait faire sa deuxième révolution en mettant un président socialiste au pouvoir en 1981, les Islandais avaient élu une femme à la tête de leur île l'année précédente.



Vigdís Finnbogadóttir a été la première femme élue Présidente au monde. Elle exercera ses fonctions de 1980 à 1996. Ni son statut de divorcée, l'adoption de sa fille en tant que célibataire ou sa bataille contre le cancer du sein ne l'empêcheront de remporter 4 mandats successifs.

Lors des élections présidentielles de 2012, le principal concurrent du Président Grímsson fut également une femme...enceinte. Þóra Arnórsdóttir donnera même naissance à son enfant lors de la campagne avant de repartir à la bataille. Si elle avait gagné, son compagnon avait tout simplement prévu de s'arrêter pour s'occuper de la famille.

Et les histoires de ces femmes ne sont pas des cas à part. Citons Jóhanna Sigurðardóttir, Premier Ministre de 2009 à 2013 ou encore Agnes Sigurðardóttir, évêque luthérien à la tête de l'Eglise d'Islande depuis 2012.

Si leurs parcours vous intéressent, regardez donc ce reportage d'Arte "Islande : l'île des femmes" en cliquant dessus. Cela vous permettra également de mettre des visages sur ces noms exotiques !


 



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Mise à jour 2016: depuis les élections législatives du mois d'octobre, 30 sièges sur 63 sont occupés par des femmes, soit 48%. À ce rythme-là, l'Islande devrait être le premier pays au monde à atteindre la parité dans une Assemblée.


Une Danoise à Paris





J'adore détester Agnes Obel.

Je déteste ses talents de compositrice, son don pour le piano, sa voix suave et puissante à la fois, sa blondeur scandinave...





Et ses titres étant encore plus forts en concert que sur ses albums, j'ai en plus passé 1h30 avec la gorge serrée hier soir (ça fait mal).

La (trop) jolie Danoise a en effet débuté sa nouvelle tournée européenne ce 5 octobre à Paris, où j'ai assisté à son tout nouveau set.

Bref, j'adore détester Agnes Obel.

Elle et ses fabuleuses musiciennes sont à Amiens ce soir et à Tours le 20 octobre.




Le syndrome de Stockholm




La ville, c'est vraiment pas mon truc en été. Mais passer plus de 3 semaines en Suède sans visiter Stockholm, ça aurait été complètement idiot. 

C'est ravie que j'ai découvert la capitale.

Je suis arrivée par le sud, en revenant d'Öland. Pas de bouchons mais des grandes artères aérées, de la place pour se garer et...la mer. Ouf ! je ne vais pas étouffer et finir mes vacances sur une mauvaise note.    

J'ai loué l'appartement de Moa et Fredrik, dans le quartier de Södermalm. Je devrais plutôt dire l'île de Södermalm (j'ai oublié de vous préciser que la ville est construite sur plusieurs îles).

Södermalm est un endroit sympa, à 5 minutes de métro de Gamla Stan, la vieille ville, et meilleur marché que l'hyper-centre. Il y a de nombreuses épiceries pour faire le plein de courses ou des restaurants abordables si vous êtes nul(le) en cuisine. C'est le quartier bobo par excellence, où les boutiques de fripes sont légion.




Le lendemain de mon arrivée, plutôt que d'aller gonfler le flot de touristes sur l'avenue principale de Stora Nygatan, j'ai décidé de prendre un bateau pour l'île de Fjäderholmarna. Ce qui a orienté mon choix ? Un temps de traversée de seulement 30 minutes, voilà tout. On était peu sur le bateau et peu sur l'île le matin, tout ce que j'aime. Les Stockholmois emmènent enfants (et chiens) et y passent leur dimanche. Rien de sensationnel, au sens premier du terme, mais juste du bon temps en plein-air. La météo, décidément extraordinaire cet été, permettra même la baignade et la bronzette.




J'ai parlé trop vite ! Première pluie des vacances ! C'est le moment où jamais d'aller voir le musée Vasa dont tout le monde me parle.

Le Vasa est un navire de guerre suédois qui a sombré le jour de son inauguration en 1628, à quelques centaines de mètres du port de Stockholm seulement. Les raisons du naufrage sont expliquées dans ce documentaire d'Arte "L'aventure du Vasa", que j'ai visionné la veille en famille. Cela m'a permis de ne pas arriver complètement ignare le lendemain et d'éviter la foule qui se masse aux projections proposées par le musée.

L'intérêt principal de cette visite est que le navire est dans un état de conservation incroyable. Malgré ses 333 ans passés sous la mer, 95% de la structure du Vasa est d'origine. Les eaux sulfuriques de la Baltique auraient permis ce miracle.

Il faut compter au moins 1h30. Outre le navire, des objets et vêtements d'époque complètent la visite, ainsi que des corps de marins (si la vue de squelettes ne vous met pas le trouillomètre à zéro).




A la sortie du musée, le soleil était déjà revenu. J'ai bien tenté Gamla Stan, mais mauvaise idée l'après-midi. Les ruelles de la vieille ville ne sont pas vraiment adaptées au nombre de touristes. Je retenterai plus tard.

Mais alors que faire à Stockholm pour occuper des enfants qui n'ont plus envie de marcher ? Se baigner, pardi !

Après être retournée manger et me reposer à l'appartement, j'ai cherché une plage pas trop loin. En quelques clics sur www.visitstockholm.com, j'ai trouvé la plage de Långholmens, à seulement 15 minutes !

En descendant à la station de métro Hornstull, il suffit de marcher 10 minutes pour se retrouver sur l'île de Långholmen. En descendant du pont qui relie l'île à Södermalm, on se retrouve dans un écrin de verdure. L'eau est plus chaude que dans la Baltique la veille et pas du tout salée. Je suppose qu'on est encore dans l'un des lacs de la capitale. Je vous avoue que je ne comprends pas vraiment où s'arrêtent les lacs et où commence la mer à Stockholm. Regardez-donc un plan de la ville au lieu de rigoler et expliquez-moi...





Depuis le temps que je vous en parle, me voici enfin à Gamla Stan ! Il y a déjà du monde mais on avance quand même. J'ai fait ma vraie touriste : un gâteau dans un "fika", les célèbres cafés suédois, une pose-photo au 81 Marten Trotzigs Grand, la ruelle la plus étroite de la capitale et puis achat de cadeaux pour la famille.

Ce que j'aime dans les pays du Nord, c'est que si l'on souffre d'agoraphobie, il suffit généralement de s'éloigner des axes principaux pour se retrouver au calme. Bonne surprise ! ça marche aussi à Stockholm ! J'ai pu faire la vieille ville tranquillement et prendre de jolies photos de rues désertes. Incrédibeul. Avec le bleu du ciel et ses murs ocres, on a l'impression d'être en Provence. Re-incrédibeul.

   


J'ai terminé mon séjour avec une promenade sur l'île de Djurgården. On peut la rejoindre en bateau ou à pied. Ca fait quand même une sacrée trotte car il faut longer le quartier d'Östermalm. Pour changer un peu, j'ai pris le tramway N°7. Le pass de 3 jours permet de jongler entre plusieurs moyens de transport. 




A Djurgården, on peut soit s'arrêter à la première station de tramway, "Nordiska Museet/Vasamuseet", qui dessert tous les musées principaux de l'île (Nordiska museet, le musée Vasa, ABBA The Museum et le parc de Fifi Brindacier au Junibacken) ou pousser jusqu'au terminus à "Waldermarsudde".

C'est le choix que j'ai fait pour me rapprocher au plus près du parc. Vergers, potagers bio, labyrinthe à la Alice aux Pays des Merveilles: on se retrouve à la campagne en un rien de temps ! Pas étonnant que cet endroit soit l'un des préférés des citadins !




J'ai volontairement zappé le musée en plein-air de Skansen, situé sur Djurgården également. C'est la Suède en miniature, paraît-il. Mais après avoir passé mon été dans la Suède grandeur nature, je n'en voyais pas trop l'intérêt à vrai dire.

Puis j'ai finalement eu ma revanche sur mon lumbago. Ce dernier m'ayant empêchée de profiter de Liseberg, le parc d'attractions de Göteborg, je me suis vengée au Gröna Lund. Bref, Djurgården mérite au moins 2 jours.




On lit souvent dans les guides que Stockholm est la Venise du Nord. Pour moi, c'est plutôt l'inverse: Venise est la Stockholm du Sud, sans parti pris aucun bien sûr...



L'île d'Öland





J'ai honte. Moi qui affirme ne jamais tenir en place en vacances et chahute gentiment les gens qui ne les passent qu'à la plage, eh bien j'ai fait pareil !

J'ai débarqué sur l'île d'Öland, à l'est de la Suède, début août. J'ai logé à l'extrême nord, à Byxelkrok exactement. J'avais dans mes projets de visiter le sud, classé au patrimoine mondial de l'Unesco mais j'ai été saisie d'une flemmingite aiguë.

Avec une température avoisinant les 23 degrés dans l'eau, mon premier week-end sur l'île a été consacré à la baignade en famille.

Je ne le redirais jamais assez mais j'adore la Mer Baltique l'été. Je la trouve idéale pour les enfants (tout du moins en Suède et au Danemark) car peu dangereuse. Et pour qui aime nager, sans vagues ni foule estivale, c'est un pur bonheur. On y croise pas mal de petites méduses par contre, qui ne doivent pas piquer car tout le monde se baigne - et je n'ai entendu aucun cris ni pleurs.




Heureusement que le temps s'est couvert pendant 48h ensuite, car sans ça, je serais restée sur la plage à faire la crevette !

J'ai donc profité de ces 2 jours, gris mais secs, pour aller explorer la forêt de Trollskogen puis la réserve naturelle de Byrum, tout à côté de Byxelkrok. L'île faisant 130km de long, je n'ai pas eu le courage de prendre la voiture pour aller dans le sud, d'autant que la route qui la traverse est certes jolie, mais interminable.

La forêt de Trollskogen est différente des autres forêts de Suède. On dirait que la Fée Carabosse lui a jeté un sort tant les arbres sont noueux. Les Suédois la disent enchanteresse alors que la signification de Trollskogen est "la forêt des trolls". Maléfique, oui ! Le chef des arbres s'appelle Trolleken, le "chêne troll", et siège au milieu de la clairière. Il a dû inspirer Tolkien : je suis sûre que c'est un copain de Sylvebarbe, l'ent dans le Seigneur des Anneaux !


Trolleken






J'ai ramené un cadeau de ma balade : une tique. J'attire votre attention sur le fait que les tiques de la Baltique ne sont pas fantastiques. Outre la maladie de Lyme, elles peuvent transmettre l'encéphalite à tiques, maladie vectorielle dont les Suédois sont protégés par un vaccin, et qui entraîne parfois des séquelles neurologiques permanentes. Bien s'inspecter la peau est indispensable, le mieux étant encore de se couvrir le corps et d'utiliser un biocide. Il n'y a aucun risque de maladie si elle est retirée dans les 48h, ce qui a été mon cas. Au-delà, consulter un médecin en cas de syndrome grippal.

Pas de problème de ce genre à Byrum, lieu situé en bord de mer où l'on peut jouer dans les "raukar", piliers de pierre détachés du littoral par l'érosion. On ne les voit pas de la route. Il faut se garer sur le parking attenant, à l'entrée de la réserve, et continuez à pied sur la droite.




Le soleil étant rapidement revenu, je n'ai plus rien à vous raconter : je suis retournée à la plage. J'ai honte.